Qui sommes-nous ?

Nous sommes Anaïs Nicolas, Louis Geffroy et Alexandre Bastien.

Alexandre Bastien

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Urbaniste / Ingénieur en Aménagement Durable – Paris (75)
Alexandre est diplômé de l’Université de Technologie de Compiègne en 2011 en Génie des Systèmes Urbains, avec les spécialisations Développement Durable : responsabilité économique sociétale et écologique de la technologie (mineur DD-RESET) et Technologies Culturelles Numériques (mineur TCN). Il a également complété son cursus par un master de 6 mois à l’Université d’Aalborg au Danemark, département Urban Planning.

Alexandre a travaillé durant plus de 4 ans au sein de l’agence Franck Boutté Consultants, agence spécialisée en conception et ingénierie environnementale à l’échelle du territoire et du bâtiment. Il a pu travailler sur des projets variés, tant à l’échelle du territoire (écoquartiers notamment, charte de développement durable pour la transformation d’un territoire, etc.) qu’à l’échelle du bâtiment (lauréat du prix “Prospection Urbaine” du concours Bas Carbone d’EDF pour un projet de 68 logements sociaux à Paris XXème).

Alexandre envisage la réussite de la transformation durable des territoires dans lesquels il intervient comme une discipline éminemment pluridisciplinaire. L’urbanisme durable ne saurait se réduire aux techniques et technologies qu’il mettrait en œuvre pour réduire les consommations d’énergie ou produire des énergies renouvelables. L’urbanisme durable passe par un soin porté à la conception des espaces, en veillant à ce que ces espaces s’intègrent harmonieusement dans leur environnement physique et social. Environnement physique, en respectant les milieux dans lesquels le projet prend place : faune, flore, cycle de l’eau, climat, … Environnement social, en s’intégrant à un territoire humain : modes de vie des habitants à proximité, aspirations des futurs habitants du quartier, …

Deux outils sont à cet effet fondamental à valoriser dans les projets d’aménagement durable :
– l’ingénierie environnementale, qui passe par des simulations climatiques (soleil, vent, pluviométrie, etc.) afin de modéliser des scénarios en coût global, afin de donner aux techniciens et décideurs les bons outils pour décider en connaissance de cause ;
– la concertation avec les habitants du territoire mais aussi avec les futurs habitants, “maitres d’usage” du projet, qui seront les garants et les acteurs essentiels de sa réussite et de sa qualité environnementale.

 

Louis Geffroy

Louis Geffroy N&B

Architecte – Cavan (22) / Paris (75)

Louis est Diplômé de l’Ecole Spéciale d’Architecture à Paris en 2013.
Ayant suivi les spécialisations « Développement durable » ; « structures et matériaux » ; « écriture et philosophie ».

Il est actuellement architecte chargé de projet au sein de l’agence Charles GEFFROY Architecture basée à Cavan (22) qualifiée Développement durable et Processus à haute qualité environnementale. Il travaille à différentes phases du projet architectural : concours, conception, consultation d’entreprises et suivit de chantier. A la fois dans le domaine privé et public Sur des projets variés : logements, domaine médical, culturel, scolaire, entreprise, habitat individuel.
Au cours de ses études, il a cherché à interroger la position de l’architecte, explorant les contours de la pratique avec des personnes d’horizons différents et mettant en œuvre des approches expérimentales pour tester des idées à travers des mises en situations concrètes.

Cela a été le cas au sein des ateliers d’architectures mais également lorsqu’il a fondé « l’Atelier Autonome », qui, ouvert à tous le temps d’un semestre, a permis de travailler à la mise en commun des idées afin de définir la trame des projets. Des intervenants d’horizons divers étaient invités à venir nourrir la réflexion tout en allant à la rencontre des personnes en fonction des contextes étudiés.

Cet atelier autonome a été prolongé par la création de l’association « AR manufacture » dont il est le président. L’association leur a permis, en parallèle des travaux effectués en agences, de conserver une dynamique de groupe, de répondre à des concours, de réaliser des installations de scénographie. Notamment, elle a permis la mise au point, en collaboration avec les pompiers de Paris, de structures ingénieuses légères et transportables, destinées à des évènements culturels.

Ces expériences l’ont amené à orienter ses recherches vers la notion du hasard en architecture. Cela lui a permis d’aborder l’idée du projet comme « parcours », un parcours construit ensemble avec un réseau d’individus porteurs d’imprévu et de surprises. Ce travail a été présenté devant un jury pluridisciplinaire composé d’une philosophe, d’un artiste, d’un chercheur en physique, et de trois architectes de nationalité et de générations différentes.

Aujourd’hui à travers le travail en agence il cherche à prolonger ces idées de dynamique de groupe et d’ouverture. Elles l’ont conduit à rencontrer Patrick BOUCHAIN dans le cadre du projet participatif de réhabilitation de l’université de dentaire à Rennes.
La pédagogie et le partage du métier d’architecte ayant une valeur importante à ses yeux il a à plusieurs reprises été invité à présenter au sein de lycées et de collèges en Bretagne une exposition sur les processus de conceptions, tout en présentant les métiers qui gravitent autour de l’architecture.

Anais Nicolas

Anaïs Nicolas N&B

Agence anArchitecte – Architecte – Perros-Guirec (22)

Anaïs est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Val-Seine depuis 2010. Elle a créé en 2012 l’agence d’architecture « anArchitecte » à Perros-Guirec, à la suite d’études d’architecture dans les villes de Toulouse, d’Oulu (Finlande) et de Paris. Son Diplôme d’Etat d’Architecte s’est déroulé dans le cadre d’une formation axée sur le développement durable et plus particulièrement sur la réhabilitation d’une friche industrielle en Ecoquartier (à Ris-Orangis).

Anaïs a travaillé dans l’agence d’architecture et d’urbanisme TVK (Trévelo & Viger-Kohler, Paris) et a fait partie de l’équipe de Maitrise d’Œuvre lauréate du concours pour le réaménagement de la Place de la République à Paris (aux côtés de Yann Kersalé – artiste breton travaillant sur la mise en lumière des espaces – et de Martha Schwartz – paysagiste américaine). Une expérience professionnelle au cœur d’un espace public fort, basée sur une équipe pluridisciplinaire, et construite autour de l’aménagement d’un espace public favorisant les modes de transports doux et faisant la part belle aux espaces appropriables, évolutifs et durables.

Suite à cela, Anaïs a travaillé durant près de deux ans dans l’agence d’architecture AW² (Architecture Workshop², Paris), une agence tournée vers l’international et spécialisée dans la conception d’hôtels de haut standing. Cette démarche d’architecture multi-culturelle de grande qualité a permis de poursuivre une méthodologie basée sur le goût du détail et de la territorialisation. Démarche initiée lors d’une année passée en Scandinavie, un territoire où la contextualisation et le travail alliant la grande à la petite échelle structurent tout travail de conception.

Aujourd’hui, de retour en Bretagne, elle suit une méthodologie basée sur la pluridisciplinarité. Cette méthodologie s’appuie sur un aréopage de partenaires (bureau d’étude thermique, urbaniste, ingénieur en développement durable, etc.) de confiance et de compétences complémentaires.

En termes de démarche architecturale, ses projets se basent sur un respect du site et un ancrage des constructions dans leur contexte. Cela s’illustre par une conception raisonnée tenant compte de toutes les données locales présentes (terrain, orientation, environnement bâti et naturel, culture, histoire, climat, énergie, transport, recyclage de l’existant, savoir et savoir-faire, etc.).

Au sujet du caractère social et humain de ses projets, elle souhaite être au plus près des personnes pour lesquelles, et avec lesquelles, elle travaille. Toujours être dans le dialogue et à l’écoute des attentes; Et ce, afin de ne pas créer de réponse unique, mais des réponses sensibles, au cas par cas.

Enfin, au niveau culturel, sa piste de travail est fondée sur le souhait de participer au renouvellement de l’héritage culturel breton. Par-là, elle souhaite questionner le patrimoine existant en l’associant au contemporain, afin d’aller vers une esthétique nouvelle de qualité, qui intègre culture locale, nécessités environnementales et avancées constructives.